Suite à une avarie sur le bateau, Renaud et Gilles font route vers le port de Cascais au Portugal. Ce détour ne leur permettra pas de reprendre la course. Ils ont officiellement annoncé leur abandon.
L’équipe va bien.
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CLASS40
OCEAN FIFTY
IMOCA
ULTIM
Class40
Abandon du Class40- RDT LOGISTIC - FORVIS MAZARS
Class40
Scission chez les Class40
La flotte des Class40 de la TRANSAT CAFÉ L’OR Le Havre Normandie connaît une seconde étape mouvementée. Tandis qu’une partie des concurrents a l'audace d'aller affronter des vents violents au nord, les autres ont choisi la sagesse du sud pour rejoindre des conditions plus clémentes.
Class40
Réparation à bord du Class40 Ose ta victoire
Le Class40 Ose ta victoire s'est mis à la cape pour réparer la barre de liaison entre les deux safrans. Après réparation, le duo a repris sa route.
MARTINIQUE EN VUE ?
La Martinique se rapproche et la tension monte sur l’Atlantique ! SVR-Lazartigue file vers la victoire chez les ULTIM, Charal s’envole en IMOCA, tandis que les Ocean Fifty bataillent sévère et les Class40 s’apprêtent à rejoindre la douceur des alizés.
Class40
Le Class40 Ocean Connect-The Sea Cleaners
Aux alentours de 16h30 HF (15h30 UTC), la Direction de course de la TRANSAT CAFÉ L’OR a été informée par Jean-Baptiste Ternon et Gaëtan Thomas, skippers du Class40 Ocean Connect - The Sea Cleaners, du démâtage de leur bateau. Les marins vont bien.
Class40
Le Class40 Interaction se déroute vers Lisbonne
Les deux skippers font route vers le port portugais pour un stop technique (pièce moteur).
Plus d'informations à venir.
🚀 Quand les compteurs s'affolent !
IMOCA
"On a fait un gros changement de voile, et après on avait une grosse bâche coincée dans le foil. Il a fallu arrêter le bateau, pour enlever ça. Donc c'était une nuit un peu sportive avec des petits challenges, on s'est pas ennuyées, on a tout donné ! On est à fond et on s'amuse !" - Samantha Davies, Initiatives Cœur
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Chaque jours retrouvez de nouveaux audios dans l'espace Images et Sons
ULTIM
Les Mots du bord : Benjamin SCHWARTZ, Sodebo Ultim 3
On ne s'est pas économisé dans l'effort avec Thomas, on a fait mine de rien beaucoup de manœuvres et on a essayé d'optimiser notre trajectoire et notre vitesse et du coup c'est sûr qu'on a accumulé pas mal de fatigue dans les deux traversées du Pot-au-Noir, dans la première et maintenant dans la deuxième, donc là on essaie de profiter des heures un petit peu plus lentes pour se reposer parce que hier depuis les îles San Pedro on était vraiment sur un fil.
Du coeur dans les voiles
Sur les océans, les voiles racontent désormais bien plus que des histoires de vitesse et de performance. Elles portent des causes, des visages, des espoirs. Derrière chaque coque, des aventures humaines s’écrivent : celle de skippers qui naviguent pour donner du sens à leur course, celle d’associations qui se voient offrir une superbe vitrine et celles de malades et de bénévoles qui trouvent une nouvelle énergie.
Class40
Les mots du bord : Achille Nebout, Amarris
Quelle nuit ! On a traversé un petit front qui sur les cartes n'était pas très actif et finalement on a eu 40/42 nœuds pendant une heure, mais bon tout s'est bien fini et du coup ensuite il a fallu faire le choix fatidique entre l'option nord et l'option sud.
Vous pouvez voir sur la cartographie, nous on est parti au sud avec pas mal de monde. Autant il y a deux ans on le sentait autant là on le on le sent pas, déjà pour la météo qui est très incertaine jusqu'à la fin et en plus en termes de conditions météo avec des passages au nord avec cinq mètres de houle. On sait que ça peut faire un peu de dégâts et donc pas avancer très vite.
On espère du coup rejoindre les alizés à Madère demain et vivre une toute nouvelle course à partir de là.
IMOCA
Un cargo passe très proche de FIVES GROUP - LANTANA ENVIRONNEMENT
Class40
Avarie de J2 à bord du Class40 ZEISS
A 23:30 UTC, alors qu’ils évoluaient en 14e position dans 25 nœuds de vent, Thimoté Polet et Pierrick Letouzé, ont constaté une avarie de leur J2. Les skippers vont bien et poursuivent leur route vers Fort-de-France.
« En début de nuit, alors que nous étions en train de rouler le J1 et de dérouler le J2 dans 25 nœuds, le bateau a empanné dans une vague en plein orage. Le bateau s’est couché, les voiles faseyant au milieu des éclairs », raconte Thimoté, skipper du Class40 ZEISS. « Le J2 est HS mais il devrait pouvoir être réparé à l’arrivée. Nous avons donc dû continuer la nuit sous J1 avec des rafales à plus de 35 nœuds. Nous sommes dégoûtés de cette situation et avons perdu beaucoup de distance dans la bataille. Pour plus de sécurité, nous prendrons donc la route sud. Le bateau est en sécurité et les bonhommes doivent récupérer un peu mais les conditions météo vont s’assouplir ».
Faites vos jeux !
Suspense total ce matin dans les quatre classes de la TRANSAT CAFÉ L’OR Le Havre Normandie. A des vitesses pas toujours raisonnables, personne ne lâche le morceau et les leaders d’hier sont contestés. Rien ne va plus en Ocean Fifty où Viabilis Océans s’est emparé de la tête, profitant d’une avarie de voile sur Edenred 5. En ULTIM, Sodebo a refait la moitié de son retard alors que les bateaux traversent leur deuxième Pot au Noir aujourd’hui. En IMOCA, Charal navigue bride abattue mais ne parvient pas à mettre à distance Macif Santé Prévoyance… A 48 heures de l’arrivée des premiers concurrents à Fort de France, rien n’est fait, alors que chez les Class40, le premier front passé cette nuit permet d’y voir plus clair dans les capacités et les intentions de chacun pour la suite.
Ocean Fifty
Avarie de barre de liaison sur Edenred 5, la course continue !
Vers minuit, Basile Bourgnon et Emmanuel Le Roch ont prévenu leur équipe technique d’une avarie de barre de liaison sur Edenred 5.
« Nous naviguions sous grand gennaker quand la queue de malet a explosé et arraché la barre de liaison qui relie le safran bâbord au safran de la coque centrale », explique Manu Le Roch. La queue de malet est une sorte de tangon (une barre horizontale en carbone) fixée à l’arrière du trimaran dont le rôle est de reculer le point d’écoute du grand gennaker, la plus grande voile d’avant de l’Ocean Fifty Edenred 5.
À l’arrêt complet pendant près de deux heures le temps de réparer la barre de liaison, le duo a perdu une trentaine de milles.
À 7h00 ce matin, les deux skippers d’Edenred 5 progressaient à la troisième place à 25 nœuds avec 39,3 milles de retard sur Viabilis Ocean.























