Salut à toutes et tous.
Ça y est nous rentrons dans les alizés profond, ou autrement dit par ma copine Louise : les alizés sa mère. C’est très sympathique ce phénomène naturel. Ça nous fait aller assez vite dans le bon sens. Je n’ai qu’une seule réclamation auprès du grand architecte de l’univers c’est qu’il n’a pas pensé à tout le monde pour l’angle du vent. Mais bon on dira rien parce que, encore une fois, la mer nous laisse passer.
Les alizés sa mère, donc comme dirait ma Louloute, ont aussi un inconvénient : le départ au tas. Là nous allons aborder une section publicitaire pour la voile, alors merci de toujours noter cette section comme un argumentaire de vente. Le départ au tas ou départ au lof est lorsque vous êtes sous spi donc vent par 3/4 arrière. C’est l’allure la plus rapide. Et nos bateaux par un moyen physique très classique ont parfois tendance à vouloir repartir dans l’autre sens. Ce grand moment de bonheur du marin passe forcément très rapidement et pas bien. Bref quelques fois le bateau se retrouve bien dans l’eau mais pas dans un sens privilégié : le mât touche l’eau et tout qui valdinguent Vous relâchez toutes les écoutes, les ficelles qui tiennent les voiles et ça se redresse avec un bruit disharmonieux.
Le matériel n’aime pas du tout. Moi non plus.
Pour éviter tout cela et bien faut être concentré Joël !! Arrête d’écrire des conneries d’ailleurs. On a l’écoute dans la main. On fait pipi avec elle et on dort parfois et on lâche tout s’il faut. Allez je vous laisse j’ai encore entendu un poisson volant s’échouer sur le pont. Si je le vois je vais le remettre à l’eau. Je vous embrasse
Joël Paris