On est reparti à 100 %. Avec Seb, c'était totalement relancé. On était à fond de trajectoire. Même s'il n'y avait pas de vent, on a essayé de faire avancer le bateau au maximum. On a fait des manœuvres rapides. On est concentré à 200 %. Le bateau est en bon état. Les distances sont améliorées en termes de mer. Il y a encore un peu de houle. Ce qui permet d'avoir du vol stable et d'aller vite. C'est excellent !
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CLASS40
OCEAN FIFTY
IMOCA
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Les mots du bord d'Armel Le Cléac'h - MAXI BANQUE POPULAIRE XI
IMOCA
30/10/2025 Message audio de Samantha Davies
Message du bord Samantha Davies - Initiatives Coeur
" C'est chouette, on a un beau match pour descendre aux Canaries.
Tout va bien sur le bateau Initiatives Cœur. Avec Violette, on travaille un peu la stratégie, on essaie de faire les belles manœuvres, d'avoir la bonne voile au bon moment. Ce n'est pas évident parce que le vent est hyper instable. "
Ocean Fifty
Les mots du bord de Damien Seguin - Solidaires En Peloton
Je me sens bien avec Thibaut, on arrive à bien se relayer à bord du bateau. Et ça, c'est aussi parce qu'on a confiance l'un dans l'autre sur la façon de pouvoir gérer le bateau quand l'autre est à l'intérieur en train de se reposer. Donc ça, c'est un vrai atout qu'on peut avoir. Là, on aborde les Canaries, on est ensemble, on est tous les deux dans le cockpit, on va se faire à manger ensemble ce midi. Et ça, c'est plutôt sympa. En plus, on profite du fait qu'il fasse nettement meilleur et que ça mouille moins sur le bateau.
Class40
Les mots de la nuit - Joël Paris, RÊVE À PERTE DE VUE - QWANZA
Salut à toutes et tous
Nous sommes partis il y a maintenant 2 jours et il faut que je compte sur mes doigts pour être sûr
En mer le temps et l’espace sont très différents du vôtre. Pour vous nous ne sommes qu’un point qui avance tant bien que mal sur une cartographie. Mais je vous assure je suis bien réel...Et quel réel ! En fait c’est inénarrable.
Je suis totalement dons mon réel : faire avancer le bateau du mieux possible. Et cela a tant de conséquence : confort inexistant ; on vit un peu comme des sangliers tout de même. Nous mangeons quand c’est possible ; heureusement que ma chérie avait acheté des barres céréales. Ça tapait bien trop à la cuisine. Goulven et moi avons dû perdre quelques neurones dans l’histoire à force de nous taper au plafond.
Et la première nuit, impossible de dormir tant par le vacarme que par la tension…
Là ça y est suis dans le rythme et content d’être là.
Je dois vous avouer qu’à l’idée de prendre une grosse fessée dans le raz Blanchard, je serais bien resté sous la couette.
Et au large de me dire : « mais pourquoi tu fais tout ça … » ! Et je reste poli.
La trouille quoi !! Alors petit à petit, je suis revenu dans le bateau. Me concentrer sur le réel. Rien que le réel : s’accrocher se nourrir et se reposer et arrêter de penser à « si ça casse ».
Débrancher le cerveau ça fait du bien sinon je crois qu’il y a parfois la possibilité de pêter un plomb.
Et moi quand c’est trop méchant dehors je ne regarde que l’arrière …
Je ne dois pas être le seul car Sam Davis avec qui je discutais me disait que j’avais du bol de pas bien voir les grosses vagues. Hélas je les vois aussi Sam !!
Joël Paris - Rêve à perte de vue - Qwanza























