IMOCA

Message de l'IMOCA Teamwork.net

Il est 18h TU vendredi 17 novembre, on est à un peu plus de 800 milles de la Martinique. Pour nous c’est un peu tout droit maintenant, on attend que le vent tourne lentement mais surement à droite et incurve tranquillement notre route vers la Martinique !

On a passé la journée dans des alizés capricieux avec pas mal de petits grains. A un moment on est restés collés environ 20 min à l’arrière d’un grain, sans vent. Rien de méchant mais ce n’était pas évident à négocier. La vie à bord n’est toujours pas simple car on a une mer bien courte. Ça glisse mais ça oscille entre des pointes à 30 noeuds et des arrêts buffet à 15 !

On commence à être bien cramés physiquement. On a beaucoup manoeuvré ces derniers jours, plus les petites bricoles à réparer, on ne peut pas dire qu’on ait un rythme très calé. Les siestes sont plutôt courtes car il se passe toujours un truc. Il est temps que ça déroule un peu plus tranquillement jusqu’à l’arrivée pour qu’on reprenne un peu des forces pour négocier proprement le tour de la Martinique.

Le résultat sera ce qu’il sera, on essaie de faire au mieux pour que ce soit le plus en haut possible du classement. On va essayer de croiser au mieux avec nos camarades du sud qui vont vite ! Ça paraît assez improbable de matcher For People, mais derrière on pourrait réussir à s’intercaler. Au fur et à mesure que les bateaux se rapprocheront ce sera plus facile de donner un avis. Evidemment ça va aussi dépendre de comment ils gèrent leur fin de course, s’il jouent la route optimale ou s’ils se marquent un peu, ce qui pourrait nous servir !

On a hâte d’arriver ! »

Julien Villion

Class40

Message du Class40 Crédit Mutuel

Hello la terre,
Ho mole , Ho pétole
Ho ralentissement ennemi
Tu nous a gardés dans tes filets une bonne partie de la nuit ! Flip flop, tels ont été les bruits de la nuit, les voiles qui dansent au gré des vagues sans jamais ne pouvoir se gonfler.

Ça n'était pas prévu comme ça. Tu as tenté d'éroder nos espoirs mais c'est sans compter sur notre détermination absolue. Rien n’est jamais fini, tant que personne n'a coupé cette ligne d'arrivée encore si lointaine et pourtant jamais si proche .

On a pu converser avec Amarris à la VHF , c'était bien sympa. La journée d’hier était tout à fait surprenante, au près, alors que nous avions réussi à atteindre ces alizés ! On était bien méritant tous. Deux ou trois fronts pour y parvenir, et voilà qu'on s'en remets deux autres de plus pendant que les autres se la coulent douce dans le sud... ça fait bizarre. A croire qu'on est devenu fou.

Bon nos routages nous donnent toujours gagnants par rapport au paquet du sud , mais si pour x raison on reperd une dizaines d'heures sur un des deux obstacles qui nous reste à franchir , ça sentira bien mauvais ...

Du coup on reste focus sur la performance , on aimerait bien revenir jouer avec Xavier et Pierre (Groupe SNEF) ! Les autres fous qui ont quitté la face sud pour venir faire une face nord beaucoup plus engagée. On se prendrait presque pour des alpinistes. Un petit clin d’œil à nos amis du TMM.
Bon sinon pour nous consoler de notre nuit catastrophique , on se fait de petits plaisirs culinaires grâce aux bons produits de Marie-Christine. Merci encore !

Voilà le programme de la journée , envoyer du lourd. Le vent devrait rentrer assez fort. On devrait retrouver du portant ... objectif essayer de faire un pointage à plus de 20 noeuds.
Bon le vent à l’air de rentrer un peu, au boulot.

Bonne journée à tous

Antoine sur Crédit Mutuel

Class40

Message from Antoine Carpentier (Class40 – Crédit Mutuel)

We were stuck in a calm for most of the night with the sails flapping. It wasn’t forecast.  It was demoralizing, but we remain determined. It’s not over until the finish line is crossed. We had a chat with Amarris (Nebout / Mahé) over the VHF, which was nice. Yesterday was surprising. We were upwind although in theory in the trade winds. It took two or three fronts to get there and now we have two more than the other racers who are enjoying themselves in the South. Our routing indicates that we still have an advantage over the pack in the South. But if we lose ten hours or so in one of the hurdles left to jump over, it doesn’t look so good. We’d like to catch Xavier (Macaire) and Pierre (Leboucher), the other crazy guys who headed for the tough northern face. Today, the wind is likely to strengthen considerably and we should start sailing downwind, allowing us to try to reach peak speeds in excess of twenty knots. 

Class40

Message du Class40 Seafrigo-Sogestran

PATATRAS

Atypique, intense, à rebondissements, cette Transat Jacques Vabre est décidément celle de tous les superlatifs. A bord de Seafrigo-Sogestran, notre niveau d'intensité n'est toujours pas redescendu depuis le 29 octobre dernier. Nous sommes passés par tous les états émotionnels, de la peur de ne pas être présents au départ de Lorient, à celui de casser le bateau au cap Finisterre, en passant par l'angoisse de voir s'enfuir les premiers profitant de meilleurs conditions de navigation, tout en s'interrogeant sur les choix stratégiques de course.

Sur ces derniers aspects, l'édition 2023, on peut le dire, met tous les duos en class 40 face à un panel d'options météo potentiels toutes aussi nombreuses qu'exotiques ou aléatoires.

Hier après-midi et pendant toute cette nuit, Seafrigo-Sogestran, pourtant bien positionné par rapport à son groupe est tombé dans une zone avec moins de vent et un moins bon angle de vent que ses concurrents proches. L'hémorragie a duré longtemps et c'est donc de derrière ce petit groupe de 6 bateaux incluant Tquila, Everial, Vogue avec un Crohn, Amipi, La Boulangère et vos serviteurs que nous allons devoir reconstruire notre stratégie de course.

Il nous reste 7 jours avant l'arrivée à Fort-de-France, pendant lesquels nous allons nous battre comme des lions, pour revenir à leur niveau et grappiller des places.

Si la nouvelle donne ne nous a pas enchantés Guillaume et moi, l'ambiance de travail est au beau fixe, l'envie de remonter est plus que présent, Seafrigo-Sogestran est en pleine forme, yapluka !

Bises salées.

C&G

Class40

Message du Class40 Alle Grande Pirelli, “

On a un vent faible aujourd’hui et il fait trop chaud, surtout pour Nico (Andrieu). 

La bataille continue à chaque bascule et avec chaque variation de la vitesse du vent. On a arrêté de regarder ce qui se passe au nord, parce que l’on ne peut rien contre eux. Il faut que l’on reste concentré sur notre position au sud, car nous avons pris cette décision il y a quelques jours. On est heureux d’être en tête ! On a creusé notre écart, mais derrière, ils vont avoir plus de vent que nous. On verra… 

On effectue beaucoup d’empannages mais c’est le seul exercice physique de la journée. J’ai eu une douleur au niveau des côtes il y a quelques jours, mais cela va mieux maintenant. Nico souffre dans cette chaleur, mais c’est parce qu’il est vieux. Moi, je suis jeune et du coup je ne commence qu’à la sentir.

IMOCA

Message de l'IMOCA Teamwork.net

Nous avons eu un souci avec le hook de notre grand-voile. Cela ne fonctionnait pas bien. Chaque fois que l’on prenait un ris, on se bagarrait avec la pièce. On a décidé de remplacer le hook, car il ne marchait pas du tout bien. On a effectué cette réparation hier, ce qui explique les milles perdus hier après-midi. Depuis, il marche bien. 

On espère maintenant que cela va être une ligne droite vers la Martinique. On va essayer d’obtenir le meilleur résultat possible, mais je pense qu’il sera difficile de remporter la course. 

For People a une belle avance et Paprec-Arkéa n’est pas loin. Cela va dépendre des conditions qu’ils rencontrent dans le sud et comment cela marche pour nous au nord. 

Il nous reste deux bonnes journées avant l’arrivée.

IMOCA

Message de l'IMOCA Hublot

Brioche (NDLR La Mie Câline) en visu, je répète, la brioche va sortir du four !!! 

Alors ça, ça fait partie des nuits que l’on n’aime pas : mer croisée, vent super instable, le bateau qui passe de 10 à 22 noeuds, réglages sans arrêt et ne reste qu’à prendre son mal en patience. Et rester calme. Même à la bannette, quand tu tentes une sieste, tu entends le bateau qui colle à l’eau et là, impossible de trouver le sommeil. Tu comptes les vagues, les mouvements de barre et tu finis par sortir du lit et faire les 300 pas dans 3 mètres carrés ! 

On se rapproche petit à petit de la fin, il reste 3 gros jours de mer et je sens que ça va être les plus longs en mer. L’option nord semble finalement payer et nous, on est un peu entre les deux actuellement. On aurait aimé aller plus sud mais on n’a pas réussi à faire ça sans prendre le risque de perdre trop de terrain et de temp. Du coup on se retrouve un peu entre deux systèmes bizarres. Il faut donc rester concentrés et faire avancer Hublot au mieux. 

Le café coule à flot à bord, les playlist  passent de Francky Vincent à Slipknot : autant dire que l’ambiance change souvent ! 

Prochain empannage prévu dans 300 milles. Ça commence à faire long comme bord et celui d’après devrait quasiment être en layline sur l’arrivée. 

À nous d’essayer de mettre Cali derrière proprement et de ne pas perdre sur les autres ! 

IMOCA

Message de l'IMOCA MACSF

La nuit a été humide et ventée, avec un nouveau passage de front, 30 noeuds au près. On a traversé une pluie d’éclairs, tout proches, j’en ai eu les yeux éblouis comme si je regardais le soleil. Par chance notre équipement électronique n’a pas eu de dégâts. On retrouve des conditions plus calmes ce matin, tant mieux parce que notre solent (J2) est un peu abîmé, il faut qu’on fasse quelque chose. 

On vient seulement de passer les Açores après une semaine de navigation. Ça nous a rappelé l’époque du mini 6,50 ! 

En tout cas on est bien coincé au bord de la route, et on fait avec, même si c’est vraiment pas la même chose que la route des alizés.

Ocean Fifty

Retrouvez le direct de l'arrivée de Viabilis Océans sur nos réseaux

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Ocean Fifty

Pierre Quiroga and Ronan Treussart (Viabilis) take third place in the Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre in the Ocean Fifty category (before jury)

Pierre Quiroga and Ronan Treussart (Viabilis) crossed the finish line of the Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre off Fort de France, Martinique at 08:30:12hrs local time (12:30:12hrs UTC Friday) to take third place in the Ocean Fifty race. Their elapsed time for the 4500 nautical mile course from Le Havre to Martinique via Lorient, passing Sal Island in Cape Verde to starboard is 12d 01h 53m 01s. Their average speed for the theoretical course is 15.52 knots. They actually sailed 5500 nautical miles at a speed of 18.97 knots. 

Ocean Fifty

VIABILIS OCÉANS EST ATTENDU SUR LA LIGNE D'ARRIVÉE VERS 14H

Le duo Viabilis Océans composé de Pierre Quiroga et Ronan Treussart, s'apprête à passer le Rocher du Diamant. Il franchira la ligne d'arrivée en 3e position de la catégorie Ocean Fifty dans un peu moins d'une heure !

IMOCA

Message de l'IMOCA Groupe Apicil

Bonjour à tous, 

Les nouvelles sont plutôt bonnes ce matin. Nous avons enfin envoyé cette nuit notre première grande voile de devant, le code 0 exactement. 

Le vent a beaucoup adonné et nous a permis d’avoir une route plus abattue, c’est-à-dire de quitter le près que nous faisions depuis 9 jours. Les vitesses s'en ressentent, là nous avons presque doublé notre vitesse à certains moments. En tout cas c’est ce que j’aime me dire. Sur la dernière heure, nous avons fait une moyenne de 20 nœuds quasiment, avec un bateau presque à plat, rapide, la quille qui siffle, ce qui est synonyme de vitesse. 

On a plutôt la banane à bord. Les routages jusqu’à l’arrivée nous donnent du baume au cœur car nous sommes censés arriver dans moins de 4 jours. Dans la nuit de lundi à mardi ou au pire mardi matin en Martinique. C’est top ! Je pense qu'il y a moyen de rattraper assez fortement le gros du peloton qui est parti sur l’option Sud. Pas les premiers évidemment, mais au moins la deuxième partie de la flotte. Ce qui serait super en étant parti quasiment 36 heures après eux. 

Nous vous tenons au courant des conditions au fur et à mesure ; normalement, nous devrions avoir du soleil, ce qui va participer à la fête. 

Bonne journée !

IMOCA

Message de l'IMOCA HUMAN Immobilier

Aujourd'hui n'a pas été une grosse journée d'activité : le bateau était calé sur sa direction et glissait entre 13 et 17 nœuds pour 18 nœuds de vent établis.
On a profité du spectacle, chanceux que nous sommes d'être là…
Petit point technique : RAS, tout va bien !
Et comme une journée sans blague n'est pas une bonne journée on a l'amure de SPI qui a explosé juste après le déjeuner.
Donc pour éviter de déchirer le SPI, une petite bataille d'environ 10 minutes et on renvoie et puis voilà…
Il a fait très beau, chaud juste ce qu’il faut, c'est agréable.
On fait la nuit sous la même vitesse, même allure même si on aimerait revenir sur le copain "Partage », c'est sensiblement le même bateau, pour celui de devant, il est plus puissant donc ce sera pour le moment plus difficile.
Les fichiers météo nous renvoie au nord et là on est très dubitatif, ça rallonge avec une ETA à 10 jours 
Dans le sud, il y a une route qu'on extrapole mais qui n'est pas validée donc il est urgent d'attendre que ça se concrétise !
Donc à l'heure actuelle au Moment M, on ne sait pas trop.
Voilà vous savez tout !! 

Musiques de la nuit :
Les Stones - Gimme Shelter avec lady gaga, une bombe ce morceau !
Antoine était sur Barbes de FFF ça déménage aussi !!
Bonne écoute !

Keep kissing the Sea for you

IMOCA

Message de l'imoca MACSF

La nuit a été humide et ventée, avec un nouveau passage de front, 30 noeuds au près. On a traversé une pluie d’éclairs, tout proches, j’en ai eu les yeux éblouis comme si je regardais le soleil. Par chance notre équipement électronique n’a pas eu de dégâts. On retrouve des conditions plus calmes ce matin, tant mieux parce que notre solent (J2) est un peu abîmé, il faut qu’on fasse quelque chose. On vient seulement de passer les Açores après une semaine de navigation. Ça nous a rappelé l’époque du mini 6,50 ! En tout cas on est bien coincé au bord de la route, et on fait avec, même si c’est vraiment pas la même chose que la route des alizés.
Isabelle Joschke
Ocean Fifty

RÉALITÉS vient de passer le Rocher du Diamant

Fabrice Cahierc et Aymeric Chappellier viennent de passer le Rocher du Diamant.

Class40

Message du Class40 La Boulangère Bio

Salut les terriens,

Pendant que certains volent déjà en Martnique ou y sont déjà, nous on se creuse le neurones pour savoir quel chemin nous allons prendre pour y arriver. Malgré mon sacrifice à Neptune, il n'a pas encore bien organisé les Alizés pour que l'on arrive en un temps record. 

La journée d'aujourd'hui peut se résumer en : "empannera? empannera pas? " Finalement nous voilà en train de faire de l'ouest sur un bord plutôt pas mal. De notre position toute  au sud, nous regardons ceux tout au nord et au dernier pointage nous étions plutôt contente d'être là, mais jusqu'à quand? 

On a hâte de connaître le dénouement en Imoca et les conclusions de l'option Nord des Jujus! 

Sinon j'ai mangé mon plat préféré aujourd'hui... hihi pulled purk de chez real Turmat. C'est toujours un peu la surprise de ce que tu découvres dans la poche de bouffe du jour. Amélie à 3 jours de bouffe d'avance sur moi, (enfin j'en ai 3 de retard...) , maintenant on sait vraiment qui est la plus bouboule des 2!

A demain !

AC
PS: (faut encore que j'arrive à faire partir ce mail car c'est ne vrai usine à gaz anti-piratage et la geek dort !)

Class40

Message du Class40 Sotraplant-TRS

PATATRAS

Atypique, intense, à rebondissements, cette transat Jacques Vabre est décidément celle de tous les superlatifs.

A bord de Seafrigo-Sogestran, notre niveau d'intensité n'est toujours pas redescendu depuis le 29 octobre dernier. 

Nous sommes passés par tous les états émotionnels, de la peur de ne pas être présent au départ de Lorient, à celui de casser le bateau au Cap Finistère, en passant par l'angoisse de voir s'enfuir les premiers profitant de meilleurs conditions de navigation, tout en s'interrogeant sur les choix stratégiques de course. 

Sur ces derniers aspects, l'édition 2023, on peut le dire, met tous les duos en class 40 face à un panel d'options météo potentiels toutes aussi nombreuses qu'exotiques ou aléatoires. 
 

Hier après midi et pendant toute cette nuit, Seafrigo-Sogestran, pourtant bien positionné par rapport à son groupe est tombé dans une zone avec moins de vent et un moins bon angle de vent que ses concurrents proches. 

L'hémorragie a duré longtemps et c'est donc de derrière ce petit grippe de 6 bateaux incluant Tquila, Everial, Vogue avec un chrone, Amipi, la boulangère et vos serviteurs que nous allons devoir reconstruire notre stratégie de course. 

Il nous reste 7 jours avant l'arrivée à Fort de France, pendant lesquels nous allons nous battre comme des lions, pour revenir à leur niveau et grappiller des places. 

Si la nouvelle donne ne nous a pas enchanté Guillaume et moi, l'ambiance de travail est au beau fixe, l'envie de remonter est plus que présent, Seafrigo-Sogestran est en pleine forme, yapluka !

Bises salées. 

C&G

IMOCA

Message de l'IMOCA FOUSSIER-Mon Courtier Energie

Amis du soir bonsoir,

Comme vous aurez pu le constater, nous nous sommes payés le luxe de quelques détours avant d'affronter ce front bien actif... Mais on a fini par l'avoir enfin ! Une mer blanchie par la pluie, des éclairs et du tonnerre, il était actif celui-ci. Comme promis, derrière lui, le vent capricieusement mais surement entame sa rotation vers la droite ; l'ouest cette nuit, le nord demain, de quoi nous permettre d'orienter de nouveau notre étrave vers la Martinique...

Et voici l'ambiance d'un passage de front, qui décrit une partie de ce que nous avons vécu ces 10 derniers jours sur la route nord de cette Transat pas comme les autres :

Définition d'un ballon de rugby (réminiscence de mes années de STAPS = professorat d'EPS pour les non initiés ;) : référentiel bondissant à trajectoire aléatoire.

Ca me fait penser à notre monture !

Alors on tente de lui donner un cap, qu'elle ne rebondisse pas de vague en vague telle un cheval fou. On lui met des bornes pour aller vers des objectifs intermédiaires.

Pour le reste, quand on change de cap ou que l'on décide d'hisser ou d'amener de la toile pour nous adapter aux conditions, c'est toujours en équipe, c'est toujours stratégique.

L'équipe est réduite certes mais c'est une équipe quand même !

Ca envoie du sac à matos, ça porte, ça plaque, ça jette des voiles à travers le bateau pour matosser d'un côté puis de l'autre. On a un petit banc de récup' en extérieur plutôt confortable avec vue sur lequel on sirote notre eau filtrée agrémentée de quelques nutriments complémentaires.

C'est juste que le match est un peu plus long, qu'une seule pizza ne suffira pas et que la bière de récup' est totalement proscrite tant que nous n'aurons pas mis un pied à terre !

En attenant, bon sport à toutes celles et ceux qui savent et BIG UP aux "profs de gym" qui dispensent le goût de l'effort et du dépassement de soi.

Ceux-là même qui nous ont porté depuis 3 jours maintenant à tenter de résoudre les divers problèmes qui se posaient à nous.

Sur ce, bonne nuit à toutes et tous !

Class40

Message du Class40 Nestenn - Entrepreneurs pour la Planète

Bien le bonsoir, 

Tout va pour le mieux à bord de Nestenn - Entrepreneurs pour la Planète, nous pouvons commencer à considérer que nous sommes à mi-course (enfin on espère), on est officiellement en short t-shirt mais hormis à la mi journée ce n'est pas encore les très grandes chaleurs et c'est plutôt agréable. On peut même dire que les conditions sont plutôt cool, 18kts de vent moyen, une mer légèrement formée pour nous accompagner et une lune qui signe son grand retour... Bref, on pourrait penser qu'on est sur l'ARC. Mais non, on est toujours en course, toujours non loin de La manche et Legallais qui cependant ont prit un peu les devants lors d'une nuit un peu plus ventée que les autres il y a 2 jours je crois mais rien n'est joué pour autant! 

On regarde 2x par jours la météo et à chaque fois la même question revient "qu'est-ce qu'on fait?"... Difficile de savoir si il faut aller au nord dans notre position et la balance bénéfices / risques n'est pas suffisamment franche pour avoir des certitudes. Je pense qu'on a encore 48h pour partir au nord au besoin et donc il est urgent d'attendre et de voir si toutes ces prévisions tiennent dans le temps (même si ça fait un bout de temps qu'on se dit ça ;-) 

On mange bien, on dort bien, on écoute plein de podcast tous aussi passionnants les uns que les autres (bateau, voiture, people) et je pense ressortir de cette transat plus instruit que jamais grace au podcast "LEGEND" qui interview des "LEGENDES" tel que Cathy Guetta ou Clara Morgan... bref, c'est pas Franck Ferrand mais on s'instruit quand même ! 

Le 153 ne s'est malheureusement toujours pas transformé en Héliport et le drone est toujours à bord (heureusement), notre inexperience en la matière nous encourage à attendre un moment "calme avec du soleil" qui n'arrive pas... Sachant que le risque que cette mission se termine en drame est important, on veut maximiser nos chances de faire de TRES belles images. Aussi, on doit avouer que lors du passage de la dorsale avant Madère on a préférer se donner à fond pour sortir de cette situations plus que pour faire du drone et on ne regrette pas! 

Sinon, je touche de l'epoxy,  nous avons peu de sargasses pour le moment (je me doute bien que ça va pas durer) et notre karma se porte à merveilles depuis qu'on sauve des poissons volants d'une mort certaine lorsqu'ils sont eux aussi persuadé qu'on est un héliport ! 

Direction le souper, 
A très vite 

Jules
 

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